bornes historiques

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Hôtel Villeneuve d’Ansouis

Rebâtie au milieu du 18ème siècle, sa façade équilibrée et gracieuse, due à Georges Vallon, est caractéristique de son temps. Son organisation régulière est divisée en trois trames, une centrale à trois fenêtres, séparée des trames latérales par des pilastres doriques très simples, superposés, qui élancent l'hôtel à la verticale. Le niveau médian est parcouru sur toute sa longueur par une ferronnerie légère marquant l'horizontalité. Le balcon, discrètement renflé au centre du bâtiment, permet de souligner la symétrie de l'ensemble de la façade. Les fenêtres élégantes et élancées sont ornées de clefs à mascarons au rez-de-chaussée et de riches écussons floraux qui palpitent sur les étages supérieurs.

Hôtel de Gantes

Il remplace une auberge à l'enseigne du Cheval Blanc, avantageusement établie près de la porte d'Italie, voie commerciale importante de la ville. Construit en 1653, sa façade est sobre, les fenêtres seules sont décorées de pilastres. L'angle est constitué d'un contrefort, assurant la base du bâtiment, orné d'une statue disparue. Le dernier étage est un ajout tardif. Un cercle royaliste y siégiait au 18ème siècle et sa lutte avec les cercles révolutionnaires se solda par la pendaison de trois aristocrates, dont l'avocat Pierre Pascalis, défenseur des libertés de la Provence contre le centralisme des Jacobins. Le décor intérieur est une rareté, réalisée sous le Directoire et l'Empire. Le nom du café actuel lui vient de son rachat, sous Louis-Philippe, par deux garçons serveurs. Dès la fin du 19ème siècle, "les 2G" furent le rendez-vous des intellectuels et des artistes, dont le souvenir est conservé par les peintures murales des escaliers, réalisées fin 20ème siècle.

Eglise Saint-Paul-Saint-Louis

[et_pb_section admin_label="section"] [et_pb_row admin_label="row"] [et_pb_column type="4_4"] [et_pb_text admin_label="Text"] Le 16 mars 1627 Louis XIII pose la première pierre de l’église des Jésuites. Construite par le père François Derand sur les plans du frère Martellange, elle est consacrée le 9 mai 1941 sous le vocable de saint Louis. Célèbre pour ses prédicateurs, notamment Bourdaloue, elle possède [...]

Eglise Saint-Leu-Saint-Gilles

Seul vestige des huit édifices religieux qui jalonnaient la rue Saint-Denis, Saint-Leu-Saint-Gilles date de 1235 pour ses parties les plus anciennes. Partiellement reconstruite en 1320, elle fut profondément remaniée en 1611, agrandie en 1727 et dotée en 1780 d’une chapelle souterraine réservée aux chevaliers du Saint-Sépulcre dont la chapelle, au numéro 60 de la rue, [...]

Porte Saint-Martin

Bâtie à partir de 1674 par Pierre Bullet, élève de Blondel, plus massive et moins ornée que la porte Saint-Denis, la porte Saint-Martin s’inscrit dans un carré de 18 mètres de côté. Ses deux faces, percées de trois arcs, celui du centre deux fois plus haut que les arcs latéraux, sont ornées de bossages vermiculés. [...]

Cyrano de Bergerac

Savinien Cyrano de Bergerac (1619-1655) effectue ses études ici, au Collège de Dormans-Beauvais, avant de s’illustrer au combat, où son ardeur lui vaut le surnom de démon de la bravoure, et dans les polémiques littéraires. Mousquetaire à 19 ans et duelliste intrépide, il quitte l’armée pour se consacrer à l’écriture après une grave blessure à [...]

La rue Mandar

Le financier Lecouteux fit bâtir entre 1793 et 1795 par l’architecte Mandar, qui habita au n°9, une voie privée reliant les rues Montorgueil et Montmartre. Portant le nom de « Cour Mandar », elle était fermée par des grilles aux extrémités et possédait peut-être des trottoirs couverts. Le 23 thermidor an IX, elle devint voie publique, « pavée, [...]

Rue des Murs

Les appellations anciennes de la rue d’arras, baptisée « des Murs » au XIIIe siècle, « des Murs près le Champ-Gaillard » au XVIe puis « des Murs dite du Puits d’Arras » au XVIIe, attestent bien de la présence ici du rempart de Philippe-Auguste, édifié dans le dessein d’agrandir la ville et d’inciter ses habitants à construire, à une époque [...]

Passages Jouffroy et Verdeau

La Grange Batelière était au Moyen Age une ferme fortifiée (Grange Bataillée). Son nom fut donné plus tard à un petit cours d’eau qui disparut vers la fin du XVIIIe siècle. Au n°10 de la rue fut édifié sous Louis XV l’hôtel de Biéville ou de Nolivos. C’est sous Louis-Philippe que furent ouverts les deux passages [...]

Séminaire Saint-Sulpice

En mai 1645, Jean-Jacques Olier, fondateur de la compagnie des prêtres de Saint-Sulpice, achète un vaste terrain et confie à J. Lemercier l’édification d’un séminaire en face de l’église. Fermé à la Révolution, il est détruit sous l’Empire. Il faut attendre 1820 pour que E.H. Godde bâtisse au sud de la place un nouveau séminaire [...]

Ateliers d’Artistes

Derrière le portail s’élève depuis la fin du siècle dernier une maison édifiée par l’architecte Taberlet avec des matériaux de récupération provenant des pavillons de l’Exposition universelle de 1889. Cette maison abrite une centaine d’ateliers d’artistes. Dans ces ateliers clairs et bon marché s’installèrent, bien avant la guerre de 1914, des peintres et des sculpteurs [...]

Hôtel de Montmorency

Le petit hôtel de Montmorency (n°85), construit en 1743, est acquis en 1752 par le comte de Montmorency-Bours. Le grand hôtel (n°89), édifié pour ce dernier en 1756, est également un remarquable témoin de l’architecture classique. Devenue le musée du peintre E. Hébert (1817-1908), le petit hôtel a été offert à l’Etat en 1974. Les [...]

Le Père Lathuille

Ici s’élevait de 1790 à 1906 la guinguette du père Lathuille, célèbre pour trois raisons : gastronomique, artistique et patriotique. Son lapin sauté, sa matelote d’anguille et le fameux poulet Lathuille faisait la joie des gourmets parisiens ; dans son tableau « Chez le père Lathuille » conservé au musée de Tournai, Edouard Manet représente deux amoureux sous une [...]

Pierre Puvis de Chavannes

Né à Lyon le 14 décembre 1824, cet élève d’Ary Scheffer travaille un moment dans l’atelier de Delacroix ; il expose à partir de 1850, mais ses contemporains le considèrent alors comme un révolutionnaire et il est refusé aux Salons jusqu’en 1858. Le succès vient en 1861, avec Bellum et Concordia (La Guerre et la Paix), [...]

Stéphane Mallarmé

« A peine pourrai-je prétendre un jour au titre d’amateur » écrit le « sphinx obscure » à son ami Cazalis en 1864, l’année de la naissance de sa fille. Il déclare « j’ai besoin de la plus silencieuse solitude de l’âme, et d’un oubli inconnu, pour entendre chanter en moi certaines notes mystérieuses » et  déteste son métier de professeur d’anglais : [...]

Rue Popincourt

Elle doit son nom à Jean de Popincourt, premier président du Parlement en 1400, qui possédait ici un manoir. Plusieurs maisons furent construites à proximité, elles formèrent un petit hameau baptisé Popincourt. En 1561, on reconnut aux églises réformées le droit de réunion : un temple fut ouvert dans la propriété de Bertrand, seigneur de Popincourt. [...]

La naissance du Métropolitain

Devant la progression constante des embouteillages dans la capitale, une ingénieur conçoit vers 1845 un premier projet de chemin de fer urbain, dit « métropolitain » en 1873 et communément abrégé en « métro » dès 1891. Mais les conseillers municipaux veulent un réseau autonome contre l’avis des compagnies de chemin de fer, soutenues par le gouvernement, qui préconisent [...]

Le Chat Noir

Né en 1852 à Châtellerault, Rodolphe Salis fonde ici un cabaret où il attire, dans un invraisemblable bric-à-brac « de pur Louis XIII », les artistes de la Butte et l’état-major du « Club des Hydropathes »,mené par le journaliste Emile Goudeau. Dès l’inauguration tapageuse, en 1881, le ton est donné, qui fustige allègrement la clientèle bourgeoise et les [...]

Villa des otages

Ancien bal public connu sous le nom de Cité de Vincennes, la « Villa des Otages » fut le théâtre d’un épisode tragique de la Semaine sanglante de la Commune de Paris (21-28 mai 1871). Le 26 mai 1871, 50 otages tirés de la prison de la Roquette, pour la plupart des prêtres, des Gardes de Paris [...]

Château Seigneurial de Passy

La château seigneurial de Passy s’élevait au voisinage des rues des Vignes, Boislevant et Assomption. Grâce à Claude Chahu, qui construisit de ses deniers l’église N.D. de Grâces en 1661, à la demande générale, Passy devint indépendant d’Auteuil. Le château est embelli en 1720 par le banquier S. Bernard, pour sa maîtresse Mme de Fontaines, [...]